La maternité m’a appris que l’amour n’a pas besoin d’être parfait pour être vrai.
Dernière mise à jour : 30 mars
Qu’il peut être fatigué, fragile, maladroit, et pourtant immense.
Elle m’a appris que je n’ai pas besoin d’être une version idéale de moi-même pour donner assez.
Qu’aimer, parfois, c’est juste être là.
Respirer à côté.
Tenir une présence.
Avant, je pensais que l’amour devait être constant, lumineux, certain.
Maintenant, je sais qu’il change de forme, qu’il se réinvente, qu’il suit nos saisons intérieures.

Il y a aussi ces moments de grâce.
Ceux qui arrivent sans prévenir.
Une joue posée contre la tienne.
Un rire qui éclate comme une bulle de lumière.
Une paix qui se glisse entre deux chaos.
Dans ces instants-là, il y a quelque chose de sacré.
Un rappel que notre mieux suffit.

Au fond, la maternité m’a appris à m’aimer moi aussi, même imparfaite.
Même quand je manque de patience.
Même quand je me sens trop ou pas assez.
Même quand je traverse des jours où tout semble flou.
Parce qu’en regardant cet enfant grandir, je comprends que l’amour ne réclame pas la perfection.
Il demande la présence.
La sincérité.
L’humanité.
Et peut-être que c’est ça, le véritable apprentissage : s’autoriser à aimer et à être aimée dans toutes nos formes.





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